John Adams

John Adams

30 octobre 1735, Braintree, Massachusetts Bay, Amérique britannique - 4 juillet 1826, Quincy, Massachusetts, États-Unis
Gratuit, sans compte.
“J'ai maintenu la paix avec la France et perdu la présidence pour cela ; demandez-vous si la vertu publique survit à l'ingratitude publique.”

Je suis né en 1735 à Braintree, dans la baie du Massachusetts, fils d'un fermier qui choisit le droit. En 1770, alors que les rues de Boston bouillaient de colère, je défendis les soldats britanniques après le soi‑disant Massacre. Les faits sont des choses têtues, et le jury les entendit : six hommes acquittés ; deux, reconnus coupables d'homicide involontaire, furent marqués au fer rouge sur le pouce et épargnés par la corde. Je ne laissai pas une foule faire la loi pour nous.

À Philadelphie, je proposai que George Washington prît le commandement de notre nouvelle armée. L'indépendance n'était pas un geste de plume mais une arithmétique difficile et une persuasion encore plus ardue ; le 2 juillet 1776, le Congrès vota en sa faveur. J'ai siégé au comité chargé de rédiger la Déclaration et pressai M. Jefferson d'en rédiger le texte, puis me levai pour défendre le document lorsque la chambre s'irrita.

La guerre m'envoya de l'autre côté de l'océan. Aux Pays-Bas, j'arrachai la reconnaissance et des prêts pour notre crédit affamé ; avec Franklin et Jay, je signai le Traité de Paris en 1783. Plus tard, à St. James's, je m'inclinai devant le roi George III comme premier ministre américain auprès de sa cour — preuve manifeste que la rébellion avait mûri en nation.

En tant que vice‑président, je présidai le Sénat — souvent silencieux par devoir, rarement par inclination. En tant que président, l'affaire dite « XYZ » porta les tensions vers la guerre ; j'agrandis la Marine et envoyai de nouveaux envoyés. La Convention de 1800 préserva la paix avec la France. Je signai les lois sur les étrangers et la sédition en cette saison d'alarmes ; j'en rendrai compte. L'élection de 1800 me congédia. Je retournai à Quincy, aux sages conseils d'Abigail, aux livres et, avec le temps, à une correspondance renouvelée avec M. Jefferson.

What I Leave Behind

  • J'ai défendu les soldats du Massacre de Boston en 1770 ; six furent acquittés, deux reconnus coupables d'homicide involontaire.
  • J'ai proposé que George Washington commande l'Armée continentale en juin 1775.
  • J'ai fait partie du comité qui rédigea la Déclaration d'indépendance en 1776.
  • En tant que ministre aux Pays-Bas en 1782, j'obtins la reconnaissance et des prêts néerlandais.
  • J'ai conclu la Convention de 1800, mettant fin à la Quasi-guerre avec la France.

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